FAQ… Burkina Faso

1- Non, je n’éclate pas de rire quand un mossi me parle ! Pourquoi ?? Mais parce que je n’ai pas envie de recevoir une gifle en pleine rue (en privé non plus d’ailleurs). Il faut toutefois savoir que tous les burkinabé ne sont pas Mossis ; il y a ici plus de cinquante ethnies repartis en grands groupes et puis tous ne parlent pas tous comme Zongo dans son duo avec Tao cependant, il arrive quelques fois que l’on tombe sur des perles rares et dans ces cas là, je me « concennntre »  et je pense à ma maman qui m’a bien élevée 😀

2- Oui le lycée Philippe Zinda Kaboré de Ouagadougou est toujours ouvert. Ça vous dit rien, eh bien c’est là que notre ADO national a obtenu son bac, ça vous revient là ??

3- Oui je peux dire que le Burkina est le pays des hommes intègres. Même si la corruption existe dans tous les pays du monde, elle n’est pas aussi visible ici. On a tous ou presque  déjà vécu ces scènes avec des policiers sur la route. Alors qu’à Nouakchott le policier demande des sous pour son thé, à Yaoundé c’est pour sa bière quand à Abidjan ils ont carrément eu droit à un personnage attitré au nom évocateur « Sergent deutogo » (200fcfa en nouchi).  Ici on n’hésite avant de proposer des sous à un agent de l’ordre parce qu’on ne sait jamais sur qui on risque de tomber. Certes ça existe parce que j’en ai déjà entendu, mais après un an à Ouaga je ne l’ai jamais personnellement vécu malgré mes habitudes en matière de transport.

4- Non tous les burkinabé ne rêvent pas d’aller en Côte d’Ivoire. Il est vrai que le pays a fait la fortune de beaucoup surtout aux temps d’Houphouët  d’où le mythe, mais maintenant ce n’est plus vraiment le cas. La plupart des ressortissants du Faso que nous rencontrons chez nous sont originaires du pays profond, là où le mythe est resté malgré la crise économique et la guerre que nous avons vécu.

5- Oui on flirte facilement avec les 40°c au pays des hommes intègres. Mars et avril sont les mois les plus infernaux et on peut difficilement lutter contre, vu que c’est aussi la période des délestages, ventilos et clims sont alors HS. Reste plus que les piscines pour les nageurs et la nostalgie des jours d’harmattan pour les autres.

6- Non, tout le monde ne va pas à vélo à Ouagadougou. Il est vrai que d’un point de vue général il m’a été donné de constater que dans les campagnes c’est le moyen le plus utilisé, mais dans les grandes villes, les motos sont en passe de renverser la tendance, les cyclistes étant pour la plupart les élèves et collégiens. Le couplet de Soum Bill dans les salopards n’est plus vraiment d’actualité : «Chez nous au Faso, là bas y a trop vélos » mais la rime avec Motos, tient tout aussi bien la …..route

7- Oui on finit par aimer vivre à Ouagadougou malgré la chaleur, la poussière, la difficulté d’accès à certains services qui peuvent aller de soi ailleurs. Les burkinabé ici sont des gens paisibles et la vie est simple, il suffit pour savoir l’apprécier d’une bonne dose d’humilité et elle prend alors des couleurs inespérées !!!

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