de Ferdinand OYONO
Un jeune Noir élevé par un Père Blanc a pris, à l’instar de son maître, l’habitude de tenir un journal. Dès lors, il enregistre tout ce qui se passe dans le milieu des colons où, malgré lui, à la mort du Père Blanc, il est devenu le « boy » de l’administrateur des colonies, le « commandant » de l’endroit. Rien ne lui échappe. Il découvre deux mondes nouveaux, foncièrement différents, aveuglés par leurs préjugés, et amenés à coexister : celui du Quartier Noir, un village pauvre dans la ville, celui de la Résidence, une ville opulente, la ville blanche. Mêlé à la vie de tous, il rapporte les actes et les conversations de ses maîtres et de leurs amis, les jugements de ses camarades domestiques à la Résidence, les drames et les passions des uns et des autres.
Ce roman fait partie du top 5 de mes romans africains préférés! Quasiment vingt ans que je l’ai lu et je me rappelle encore que sa mère lui disait toujours que c’est la gourmandise qui l’emmènerait au cimetière (ou quelque chose comme ça)… Oyono pour moi: une référence!!! « le vieux nègre et la médaille » tout aussi bon!
Je crois que je vais les relire, comme je les ai toujours dans ma biblio….
je l’avais depuis un bon moment mais je sais pas pourquoi, j’ai toujours cru que je l’avais déjà lu, alors que non, 😀 j’ai aimé, j’ai trouvé quelques passages « clichés » mais j’ai aimé sa naïveté jusqu’au bout….
Je l’ai lu très jeune mais je me souviens avoir passé un très Bon moment de lecture! Je le noterai pour le relire avec des yeux d’adulte…
Je l’ai lu l »année dernière, super bien ce livre